Dieu et moi

Une histoire ancienne.

Dieu et moi, c’est une histoire qui a commencé dès mon enfance. Je suis né en effet dans une famille de tradition et d’éducation chrétienne, et croyante. Surtout du côté de ma Mère, qui avait une forte spiritualité et se posait beaucoup de questions. Mon Père avait plus la « foi du charbonnier ». Je suis ainsi allé à la messe tous les dimanches (en fait c’était souvent le samedi soir) jusqu’à l’âge de quatorze ans. Jusqu’au jour où j’ai compris que les gens qui allaient à l’église n’étaient pas meilleurs que les autres (mais pas moins bons non plus d’ailleurs). Mais de ce fait ils me semblaient plus hypocrites.

Jésus

Jésus est cependant resté pour moi une figure remarquable. Je crois que c’est son côté iconoclaste et rebelle qui m’a toujours séduit. En revanche j’ai entretenu toute ma vie des rapports distants avec le Dieu des Écritures, surtout celui de l’Ancien Testament que j’ai toujours trouvé effrayant. Ne me dites pas que c’est le même que celui du nouveau Testament, c’est un débat qui nous entraînerait beaucoup trop loin !

Un Dieu architecte et horloger

Au fil des années, a muri en moi l’idée d’un Dieu architecte et horloger du monde, créateur et concepteur de l’univers. Car j’ai toujours été émerveillé par le fait que l’univers soit organisé de manière aussi logique et rationnelle, obéissant depuis le Big Bang (et peut-être avant !) à des équations mathématiques et physiques complexes dont on n’a pas encore percé tous les secrets, et ce bien avant qu’une forme de vie intelligente n’apparaisse sur Terre.

Oui Dieu, un fameux mathématicien et physicien !

 

J’avais besoin de purifier ce Dieu des monothéismes qui – j’en suis convaincu- est en grande partie la création des pouvoirs politiques en place, des rois, des empereurs, des califes, et qui l’ont utilisé, au cours de l’histoire humaine, pour asseoir leur main-mise sur le monde. D’où la liberté que j’ai prise à créer ce Dieu idéal qui dormait en moi : humaniste (c’est normal), féministe à sa façon (ça c’est nouveau, et je l’ai appelé Théa), écologiste (la Terre, qui est l’objet de sa création, est en grand danger), et protectrice des animaux et de toute forme de vie sur Terre (car Dieu, qui a créé tous les êtres vivants, aime, bien sûr, les animaux tout autant que les hommes).

Je sais qu’en faisant cela je donne raison à Voltaire qui a dit « Dieu créa l’homme à son image, et l’homme le lui a bien rendu ».

Et j’ai ainsi donné à Dieu/Théa le rôle principal  dans “l’inventaire”, avant qu’il/elle ne confie ce rôle aux hommes dans “le sursaut” .

  Venez le découvrir, avec beaucoup d’autres choses, dans mes livres : “Une histoire heureuse du 21 e siècle“l’inventaire” et “le sursaut”

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